29/12/2018 – Opinion: le pacte de Marrakech et le naufrage permanent de la démocratie représentative …

Olivier Rubbers – Mercredi 19 décembre 2018

En guise de décor, des mandataires bouffis fourrent leurs gros doigts dans le gâteau à tous les niveaux et dans tous les rouages de l’administration du bien commun.
Ils s’assurent de hauts revenus quand ils exercent leurs fonctions, … et de fortes indemnités quand ils ne les exercent plus.
Comme des seigneurs féodaux, outre l’impôt, ils prélèvent leur tribut le long de toutes les routes d’approvisionnement en biens et services de première nécessité pour le citoyen: gaz, électricité, eau, déchets, …
Même l’aide publique aux clochards n’échappe pas à leur rapacité.

Vous vous faites cuire un oeuf sur le gaz, allumez la lumière, vous portez votre sac poubelle à la rue, vous vous lavez les mains, vous devenez un sans-abri, …
Dans ses gestes quotidiens, le citoyen belge se fait raketter par une visqueuse clique de de maffieux.
Ceux-là même qui lui tiennent un langage social-doucereux et qu’il a lui-même élu, après avoir pu hésiter entre crapule A et crapule B, ceux là même prélèvent goulument leur pizzo à chaque instant de sa vie.

La mafia italienne est hu-mi-lée!

Et pour la débauche du jour, un gouvernement qui tombe suite à un cirque dont personne ne comprend grand chose si ce n’est que des enjeux politiciens sont en jeu.

Avec un système de démocratie directe, ce gâchis aussi désastreux que routinier dans notre démocratie représentative, n’aurait aucune chance de se produire.

La décision se prendrait au terme du processus suivant:

FORMATION DE L’OPINION PUBLIQUE
– Le pacte de Marrakech est annoncé, plusieurs mois à l’avance, à la votation du peuple.
– Pendant plusieurs mois jusqu’à la date de la votation, au fil des débats contradictoires, e.a. dans les médias et dans la sphère privée,  les citoyens entament un processus de formation de leur opinion. Les autorités publiques sont autorisées à donner leur avis.
Le gouvernement, le parlement peuvent recommander de voter oui ou non au projet.

UNICITE DE LA MATIERE
– Si le pacte comprend plusieurs questions distinctes, afin de respecter le principe d’unicité de la matière (le peuple ne doit pas être amené à fournir une seule réponse à plusieurs questions, ce qui déformerait l’expression de sa volonté), il doit être scindé en plusieurs questions à poser aux citoyens.
http://we-gov.be/principes-ch/

VOTATION
– Après des mois de débats sur le sujet, les citoyens répondent par oui ou par non à la question ou aux questions relatives au pacte.
http://we-gov.be/votations-ch/

La votation organise l’expression de la volonté des citoyens et certifie que la décision prise soit l’expression « fidèle et sûre » de la volonté populaire.
Le processus est simple, sain et clair, incontestable aussi.

Dans une démocratie directe comme en Suisse, le citoyen n’est pas réduit au statut d’incapable sous tutelle devant assister, impuissant, aux navrants conflits d’intérêt de ses cupides administrateurs de biens.
La Constitution suisse définit les partis politiques: “Les partis politiques contribuent à former l’opinion et la volonté populaires.” … et c’est tout!
http://we-gov.be/constitution-federale-ch/

Olivier Rubbers

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